Yakisugi (ShouSugi Ban)

8 astuces pour rater son Yakisugi

Des astuces pour rater son chantier de yakisugi / bois brûlé ???

Guillaume ! Tu as perdu la tête ou quoi ???

Signé : Une lectrice avertie

Mais non ! Vous vous doutez bien que ce titre est une boutade…

Au premier abord, cela parait si facile de brûler le bois. C’est vrai.

Pourtant faire du yakisugi durable, propre et à l’aspect régulier demande certaines connaissances. Afin de changer un peu de mon style habituel, j’ai décidé de vous faire un article différent. Dites-moi en commentaire si vous trouvez mon humour douteux 😉

Voici donc les 8 astuces yakisugi les plus fréquentes pour faire les pires erreurs sur votre chantier de bois brûlé ! Suivez-les à la lettre et vous pourrez vous vanter d’avoir échoué ! Car oui, l’erreur est précieuse. On dit qu’elle prépare à la réussite ! Je viens d’ailleurs de lire qu’aux États-Unis, de nombreux investisseurs refusent de donner 1 centime à une start’up dont le patron ou la patronne n’a jamais échoué. En effet, ces entrepreneurs ne connaissent ni leurs réactions face à l’échec, ni leurs lacunes, ni leurs biais cognitifs afin de s’en prémunir dans le projet suivant… Intéressant comme point de vue.

Certains de ces “8 big fails” (gros échecs) me sont arrivés personnellement. Après avoir ruminé, j’en ai tiré des enseignements utiles pour la suite. D’autres ont été glanés sur des chantiers ou rapportés par mes clients professionnels.

J’ai quand même une bonne nouvelle pour vous ! Si vous voulez être original, vous pouvez facilement éviter ces 8 erreurs classiques du débutant en Yakisugi. Ainsi, vous pourrez faire les vôtres et les partager à la fin de cet article 😉

On démarre tout de suite avec la première erreur, de type sémantique…

Astuce n°1 : Appeler son Yakisugi “Shou Sugi Ban”

Bon commençons par le début. Si vous faites encore cette erreur de nomination, c’est que vous n’avez pas lu mon article complet sur le bois brûlé… Et ça, ça me fâche !

Dites-moi, à quoi ça sert que j’enquête pendant des jours et que je vous récapitule tout au petit matin ? J’ai oublié de vous dire que j’écris tous ces articles de blog avant le petit déjeuner, à partir de 6h30. Alors si vous voulez que je continue à me lever à l’aube pour vous en écrire d’autres, merci de lire les précédents 😉

Là, pas d’autres choix que de retourner lire cet article fondateur (oui oui, c’est l’article le plus complet du web francophone sur ce sujet… En attendant le livre que je vous prépare). Vous découvrirez alors pourquoi on ne dit pas “Shou Sugi Ban” ! Il y a déjà assez de “Shou” dans la langue française :

  • Shou fleur
  • Shou de Bruxelles
  • Shou rave (rien à voir avec les disco mobiles qui se déplacent dans les campagnes…)
  • Shou kale (très bon pour la santé mais… bourratif ! Il cale)
  • Shou chinois (là, on se rapproche de la thématique)
  • Shou shou (trop sucré)…

Bref, vous avez compris la blague mais est-elle de bon goût ?

Donc, pour résumer, ne dites plus “Shou Sugi Ban” mais” Yakisugi Ita” (“planche de cèdre grillé”). Et si vous voulez savoir pourquoi, lisez mon article précédent 😉

Après ce petit cours de botanique sino-japonaise, passons aux choses sérieuses.

Astuce n°2 : Ne pas trop brûler son Yakisugi

Quand on débute avec cette technique japonaise ancestrale, on hésite un peu à brûler le bois. C’est normal. Nous sommes conditionnés par la méfiance du feu. Par son pouvoir fascinant aussi.

FEU = DANGER

Du coup, on y va mollo avec le chalumeau ou la flamme. Mais le résultat n’est pas bon. J’en ai fait l’expérience quand j’ai commencé mes 300m2 de bardage pour ma maison. Le couvreur m’a mis la pression pour finir rapidement la pose des lames du patio. Pas le temps de trop réfléchir au niveau de brûlage.

C’est noir ? C’est bon on pose.

Sauf que le noir n’a pas tenu très longtemps, même protégé par l’huile de tung. Avec les UV, le douglas a blanchit puis grisé partiellement au bout de 3 ans. Ce n’est pas vraiment moche (#wabi sabi) mais ce n’est pas l’effet que je souhaitais au départ. Bon, avec une bonne pluie, le bois reprend un beau contraste quand même.

Si on vise une durabilité de 80 ans, le bois doit subir un traitement thermique en profondeur. De l’épaisseur de la couche carbonée dépend la longévité. Plus on brûle, plus on protège. Pour nos cerveaux reptiliens, c’est contre intuitif. Attention,cette règle ne s’applique pas au barbecue du dimanche midi !

Il y a quand même des limites à ne pas franchir. Sur une lame de bardage standard de 22mm d’épaisseur vous pouvez carboniser les 2 premiers millimètres. Au-delà, ce n’est pas conseillé. Surtout si vous avez choisi un profil à rainures-languettes ! Pour un gros brûlage sans trop de risque, vous pouvez opter pour la méthode classique de la “cheminée japonaise”.

Liez 3 planches ensemble et mettez le feu à la base. La colonne de flamme monte très vite dans le triangle de bois. Tout l’art de cette technique est de savoir quand arrêter le processus et ouvrir les planches. Arrosez-les pour les refroidir et stopper la combustion. Choisissez des lames sans profil si vous choisissez ce procédé.

Dernière précision à ce sujet : même si vous projetez de faire une finition brûlée-brossée, vous devez passer par une bonne carbonisation. Sinon vous n’obtiendrez pas l’effet souhaité.

ASTUCE n°3 : Au chalumeau, tenter de brûler avec du butane…

Imaginez.

Vous avez tout préparé. Vous êtes sur votre chantier, prêt-e à brûler vos premières lames. Vous avez sorti votre bonbonne de 13kg de butane et l’avez reliée à votre chalumeau tout neuf. L’excitation est à son comble.

Clic ! C’est parti. Les premières flammes semblent bonnes et votre bois commence à prendre une teinte sombre puis se met à crépiter. Tout roule.

Puis, au bout de quelques minutes à fond, la puissance de feu semble baisser. Vous mettez plus de temps à brûler une lame. Immédiatement vous vous demandez s’il vous reste du gaz dans la bouteille… En jetant un œil à la bonbonne, vous réalisez que du givre s’est formé sur le métal ! Pourtant il fait chaud dehors. Bizarre.

En fait, lorsque le gaz liquéfié décompense et sort, la bouteille se refroidit. Le butane est très sensible à ce phénomène. Du coup la perte de pression est rapide et vous ne pouvez plus travailler correctement. C’est assez frustrant. J’ai aussi eu cette déconvenue sur mon premier chantier. Je ne connaissais pas ce phénomène.

J’avais déjà le couvreur sur le dos, je me retrouvais en plus avec une bonbonne de butane dépressive… La totale !

Pour palier à ce problème, utilisez plutôt du propane. Il décompense moins et sa température de combustion est plus haute que celle du butane. Seule précaution à prendre : le propane se stocke à l’extérieur. Il ne faut jamais entreposer une bonbonne de ce gaz dans un garage ou un lieu clos. Pour avoir encore plus de puissance, je vous recommande l’utilisation d’un détendeur de 4 bar au lieu des traditionnels 2 bar. Même si vous avez déjà un chalumeau, ce détendeur est compatible.

Et si vous n’aimez pas travailler au gaz, vous pouvez aussi faire une erreur classique avec la méthode traditionnelle de la cheminée japonaise.

Astuce n°4 : Utiliser la méthode traditionnelle sans faire de reprise de brûlage

Yakisugi mal brûlé

Comme vous êtes dans un endroit dégagé et que vous voulez économiser du gaz, vous optez pour la méthode classique. Trois briques au sol, un petit foyer au milieu et vous enflammez vos planches liées par 3. Impeccable ! C’est beau et c’est “low tech”. Tout ce que vous aimez.

Lorsque vous ouvrez vos 3 planches à la fin du brûlage, il y a des lignes plus claires le long de certaines rives. Ce sont les parties qui se chevauchent avec l’assemblage en triangle. C’est inévitable. Si votre type de pose est à clairevoie alors ces lignes non brûlées risquent de gâcher l’harmonie de l’ensemble. De plus, comme le bois est encore brut, il finira vite par griser. Il vous faut donc reprendre ces parties par un brûlage ponctuel. Pour cette tâche, le plus simple reste encore le chalumeau.

Si vous avez d’autres techniques efficace contre ce problème, postez-les en commentaire pour en faire profiter tout le monde.

Il y a juste une exception à cette reprise de brûlage : la pose avec un couvre joint. Dans ce cas, ces rives non brûlées sont cachées sous le couvre joint. Le résultat est très beau, comme sur la maison de Brieuc en Bretagne. Par contre vous allez augmenter votre facture de bardage car cela demande plus de bois !

Restez concentré.ée car il reste encore 4 astuces yakisugi pour rater votre chantier avec brio…

Astuce n°5 : Appliquer un mauvais produit de protection 🙁

Ben oui, des fois on fait confiance à la chimie et puis… On est déçu-e.

Les produits catalysés, d’origine naturelle ou synthétique, ne sont pas mes amis. J’en ai déjà parlé dans mon article précédent sur la protection du yakisugi. En cherchant sur le web , on tombe rapidement sur des produits “spécialement formulés” pour la protection du yakisugi. Si cela semble d’abord une bonne idée, j’en connais qui regrettent amèrement d’avoir fait confiance à ce type de finitions chimiques. Ces produits sont plutôt faciles à utiliser. Ils sèchent vite et donne une première impression d’efficacité.

Pourtant ils ont deux inconvénients majeurs :

  • Leur durabilité
  • Leur prix

A/ La durabilité des protections catalysées sur le yakisugi

Vous avez 2 possibilités.

Côté pile, vous tombez sur un produit à base de résines polyuréthanes DURES. Il va donc durcir la couche de carbone, ce qui semble une bonne idée. En fait, les produits durs souffrent d’un défaut majeur : ils deviennent cassants rapidement. L’eau s’infiltre ensuite dans les fissures et fait son œuvre de dégradation.

Côté face, vous avez un produit souple. Chouette ! En fait non. Après un bon coup d’UV, ce film pèle comme votre peau après une journée d’été à la plage sans protection… Bon c’est moins douloureux mais ça fait mal ailleurs ! Tout votre travail est gâché (voir photo d’un chantier raté par méconnaissance de cette règle).

B/ Le prix

Bien que beaucoup de ces solutions chimiques ne soient pas d’une efficacité redoutable, leur prix reflète une performance économique certaine ! Quand on voit des mélanges à base d’eau avoisiner les 60€ par litre, je trouve cela limite scandaleux. Ça sent l’effet de mode à plein nez. On comprend mieux pourquoi le prix du mètre carré de Yakisugi s’envole chez les industriels ! Pour vous extraire de cette mauvaise équation, il existe une autre solution…

Évitez de jouer l’avenir de votre beau bardage à pile ou face, optez pour la protection naturelle la plus efficace : l’huile de tung !

Si j’étais le seul à le penser et à le dire, je serais peut-être un escroc. Et vous pourriez me lapider à coup de graines de tung. Mais ce constat est partagé par les rapports de la filière bois du Centre Val de Loire et par plusieurs industriels et professionnels du bois brûlé. Les raisons de cette efficacité sont d’ailleurs faciles à comprendre. Pour un même volume de départ, l’extrait sec de l’huile est largement supérieur à tous les mélange de résines dispersées dans de l’eau. De plus, avec sa catalyse naturelle, l’huile de tung durcit lentement. Cela permet un engorgement total de la couche de carbone et la fixe mieux. Ensuite, une fois catalysée, cette huile présente une résilience supérieure à l’impact et aucun effet filmogène. Ni trop dure, ni trop souple. “L’ART DE LA GUERRE” (Sun Tzu) appliqué au bardage !

Astuce n°6 : Utiliser de l’huile de tung et stocker les lames en palette pendant un mois…

Là, ça sent le vécu ! Mais ce n’est pas ma propre expérience cette fois.

L’histoire m’a été racontée par un de mes clients de la pointe bretonne. Convaincu par l’huile de tung, il protège toujours le bois brûlé qu’il produit avec. L’année dernière, il brûle un lot de bardage pour un client. C’est un brûleur, pas un poseur. Il livre donc ses lames sur palette chez son client.

Après, que s’est-il passé ?

Un longue période de mauvais temps comme cela se produit une fois tous les 20 ans en Bretagne ?

Ou bien un changement de planning du client ?

Je ne sais pas.

Toujours est-il que le client a laissé le bois sur palette pendant plusieurs mois (malgré les recommandations de mon client brûleur). Lorsqu’il s’est enfin décidé à faire son chantier, l’huile était bien sèche. Seulement, les liteaux (petits tasseaux qui séparent les lames de bois en hauteur pour la ventilation) étaient collés au bardage ! Là je crois qu’il a dû apprendre quelques jurons bretons au Capitaine Haddock.

Il a quand même posé son bardage. Faut être honnête, l’effet n’est pas celui qu’il recherchait. En décollant les lames il a arraché la couche de carbone sous le liteau. Le résultat est, comment dire… Un peu zébré ! Par respect pour ce compatriote, je ne publierai pas de photos. De toute façon, je suis sûr que vous avez l’image en tête.

Par chance, il n’a pas mis en œuvre l’astuce catastrophique suivante…

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Astuce catastrophique n°7 : brûler en place !

Certaines personnes s’imaginent qu’il est plus facile de brûler leur abri de jardin une fois monté plutôt que lame par lame.

C’est vrai.

Mais des fois il faut appeler les pompiers pour les aider à éteindre le feu. Du coup, le résultat est un peu différent de ce qu’elles souhaitaient. La couche de carbone est un peu épaisse… quand il en reste encore. En plus ça fait une mauvaise publicité auprès des voisins. Ils trouvent la technique du yakisugi “un peu dangereuse”...

Alors, s’il vous plait, ne brûlez jamais un bois une fois posé ! Gardez vous de reprendre un défaut après la pose. Le yakisugi se fait TOUJOURS avant de mettre en place le bois. On le laisse refroidir et on s’assure qu’il n’y a aucune braise qui couve en sous-face ou sur une rive . Travaillez en sécurité et avec votre bon sens naturel. Rappelez-vous ce que votre cerveau reptilien vous disait au début de cet article :

FEU = DANGER

Maintenant, il y a un dernier écueil à éviter….

Astuce yakisugi N°8 : Regarder TOUTES les vidéos YouTube et s’y fier !

Le Yakisugi, c’est passionnant.

Pour s’informer, il existe un truc génial : les vidéos YouTube !

Alors pour en savoir plus, on regarde une vidéo sur le sujet. Puis une autre.

C’est sans fin.

En plus, à force d’aller de chaine en chaine, on ne comprend plus rien.

  • Pourquoi celui-là dit qu’il faut mettre de l’eau ?
  • Et l’autre il assure qu’on ne doit jamais rien mettre dessus ?
  • Pourtant machin il insiste sur l’application d’huile de tung !
  • Ouais mais il parait qu’il fait partie d’une triade nord coréenne adepte de l’onction à l’huile d’abrasin, j’ai vu ça sur la chaine de phaiqueniouze.ru !

Tout n’est pas forcément faux ni totalement vrai sur YouTube (ou ailleurs). Demandez-vous simplement qui parle ? Quelle est sa légitimité ? Son expérience du sujet ? Son parcours ?

Ensuite, chacun de vos projets peut recevoir une réponse différente. Il existe plusieurs approches et je ne prétends pas détenir l’Unique Vérité. Par contre ici ou sur ma chaine YouTube, je vous livre mes résultats et mon expérience en toute sincérité.

De plus, à trop vouloir épuiser le sujet vous vous éloignez de la pratique. La procrastination guette !

Alors, si vous voulez vous lancer en toute sécurité, avec les bonnes méthodes, les bons conseils issus du terrain, je vous conseille ma formation au Yakisugi. A travers les documents (textes + vidéos) qui vous aident à planifier votre chantier et acquérir les connaissances de base vous serez vite autonomes dans vos projets.

C’est le moment de passer à l’action !

Bon chantier !

Guillaume de Sol-éco

10 thoughts on “8 astuces pour rater son Yakisugi

  1. MB dit :

    Salut Guillaume
    je fais ta technique c’est parfait ! : Brûlage au chalumeau express raptor au propane lance de 90kW tuyau de 10 m. J’insiste pour avoir “une peau de crocodile”… en effet ca consomme du propane. Je brûle 1 face 1 côté 1 bout puis retourne pour faire de même. Puis j’étale de l’huile de tung, rebrûle rapidement à la lance de 30kW puis retourne la planche pour faire de même. Pas d’eau, je souffle sur les flammes pour éteindre les départs de feu (résine ou huile ou noeud de bois ou mauvais bois). Je vous conseille la mini-formation.

    1. Guillaume Le Penher dit :

      Super ce retour Michel !
      Effectivement le Raptor est vraiment un excellent chalumeau léger et très maniable. Il limite aussi la fatigue de travail sur les grands projets.
      Je vais remettre à jour et compléter le PDF sur le yakisugi. J’enverrai gracieusement la nouvelle version à tous ceux qui ont acheté la précédente 😉
      Ce devrait être fait d’ici la fin de l’automne 2022…

      1. Michel dit :

        Merci Guillaume pour cette mise à jour la formation est une mine d’or et des conseils super pertinents qu’on redécouvre durant le travail. Après une première pluie j’ai observé que le bois brûlé huilé ne tâchais plus les mains. Je me suis amusé à observé les gouttes d’eau ruisselé du haut en bas de la planche huilé (bardage vertical). J’ai raboté les planches avec une ponceuse Makita 2021NB incroyable adapté à un volume de bois important. J’ai sans doute eu la main légère lors du brûlage au début … difficile de rattraper le coup après huilage. J’ai dû relire plusieurs fois vos articles de blog et formation et surtout cet article 😉

        1. Guillaume Le Penher dit :

          Merci Michel pour ce témoignage qui sera certainement utile à d’autres 😉
          Le lien vers ce dossier “Spécial Yakisugi” à télécharger est ici

  2. Olivier leroy dit :

    Bonjour,
    Dans les erreurs il
    Y a celle d’utiliser ce procédé alors que le bardage est déjà effectué. J’ai découvert ce méthode il y’a peu et nous avons déjà fait refaire le bardage de notre chalet. Est ce une interdiction formelle, ou avec une attention toute particulière il est encore possible de le faire après coup. En outre un seul côté sera fait du élément. Cordialement

    1. Guillaume Le Penher dit :

      Bonjour Olivier,
      Oui je confirme ! Il n’est pas possible de brûler un bardage déjà posé. C’est bien trop dangereux. Vous ne pourriez pas obtenir un résultat correct sans mettre le feu à votre beau chalet. En plus, je doute que votre assurance couvre ce genre de risque ;).

  3. MAUZ Virginie dit :

    Passionnant et inspirant ! J’habite au Japon mais je ne connaissais pas les coulisses de la technique. En tout cas je peux confirmer qu’elle est très utilisée et que ça dure un siècle facile, parfois plus, en témoignent des maisons en yakisugi de l’époque d’Edo encore en place… Je vais avoir des petits chantiers à faire prochainement et j’aimerais tenter la technique ! Je suis novice alors je vais bien suivre vos conseils à la lettre… Et peut être faire cela avec un architecte ouvrier 😉

    1. Guillaume Le Penher dit :

      Wouahou Virginie !
      J’ai hâte d’aller voir ces vieilles maisons sur place ! En tout cas d’ici là si vous avez des photos à m’envoyer elles illustreraient à merveille mes prochains articles… ainsi que le livre en préparation 😉
      Choisissez bien du Sugi pour vos chantiers : un bois léger, résistant et très odorant…

  4. Bénédicte dit :

    Merci pour cet article a la fois drôle et pratique. Nous sommes en train de projeter une terrasse en bois et je pense trouver des infos utiles sur le bois ici ! Pas sûre d avoir envie de tenter le brûlé, sinon je devrais peut être publier une photo avec une tête de breton pas content 😅

    1. Guillaume Le Penher dit :

      Bonjour Bénédicte,
      C’est surtout addictif le bois brûlé ! Comme disait une vieille pub : “Essayer, c’est l’adopter” 😉 Kenavo !

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