Je réponds à vos questions !

 TOUTES VOS QUESTIONS MÉRITENT UNE RÉPONSE !

Et c’est ici que j’y réponds avec plaisir ! On ne peut pas tout savoir à l’avance et seuls ceux qui posent une question obtiennent une réponse. C’est aussi simple que cela.

Foire aux questions Sol-éco
Foire aux questions Sol-éco

 

Utiliser les produits Sol-éco, c’est un jeu d’enfant !

Mais, comme nous n’avons pas tous un diplôme de menuisier ou d’ébéniste en poche, nous nous posons parfois des questions sur la préparation des supports, la mise en œuvre, le nombre de couches… Je réponds bien sûr à toutes les questions que vous me posez par mail et j’en laisse une trace ici pour que tous puissent profiter de mes conseils… La foire aux questions est donc un lieu de ressources à propos des huiles pour la protection du bois.

Alors, n’hésitez pas à fouiller jusqu’en bas de cette foire aux questions qui s’enrichit petit à petit grâce à vos interrogations !

 

jeu d'enfant sol-éco

FOIRE AUX QUESTIONS :

Une question de Yann à Morzine (qui inaugure la foire aux questions) :

“Je rénove un chalet de montagne en Haute Savoie. Pour mon bardage extérieur, j’ai utilisé des lames de sapin brûlées. Après 6 mois passées à la pluie et au soleil, j’aimerais à présent traiter mon bardage pour ralentir son altération (devient grisâtre/blanchâtre). Pour ce faire, je souhaiterais utiliser l’huile de tung mais j’ai quelques questions au sujet de l’application : combien de couches ? Faut-il diluer les premières couches au solvant d’agrume ? Faut-il chauffer le bardage après chaque couche ? Faut-il essuyer et sabler entre chaque couche ?”

Ma réponse :

Pour votre bardage, avez-vous brûlé les planches sur toutes les faces ? Après brûlage, avez-vous brossé la surface pour enlever les résidus carbonisés ?
J’ai fait un article complet sur le Shou Sugi Ban :
https://sol-eco-huile.fr/shou-sugi-ban-bois-brule-japonais/

Normalement, après ce traitement, le bois ne doit pas blanchir… Comme il semble que vous n’ayez pas utilisé d’huile pendant le process, il se pourrait que l’érosion éolienne et pluviale aient pu modifier la couche supérieure du bois… Je ne peux être sûr sans photo.

Dans le procédé indiqué dans l’article, le bois est brûlé, huilé, chauffé. Pour ce procédé, l’huile de Tung est utilisée pure car la chaleur du chalumeau aide à la pénétration.

Mon conseil :

S’agissant de votre cas, je vous conseille une imprégnation plus “classique”. Je vous recommande plutôt d’utiliser le mélange Sol-éco prêt à l’emploi (Tung/orange/camelia) comme sur mon vieux bardage sec mentionné dans l’article de l’huile de Tung. Application au spalter, brosse large ou même rouleau si c’est un bardage lisse (sans rainure-languette profilée). Pas besoin de ponçage ni de dilution. Je vous déconseille de chauffer votre bardage afin d’éviter d’endommager votre pare-pluie. Si vous le souhaitez, vous pouvez par contre réchauffer légèrement l’huile avant application.

En clair, maintenant que votre bardage est posé, il faut faire au plus simple : huile déjà prête (légèrement chauffée ou pas), pinceau ou brosse, pas de sablage entre couche, pas d’essuyage si vous avez bien étalé l’huile et saturer le bois en 2 voire 3 couches (suivant le degré d’humidité de votre bois, son essence, ses fissures éventuelles la consommation et l’imprégnation se fera différemment). De mon point de vue, 2 couches semblent être un minimum, 3 couches, c’est mieux ! Penser également à gratter les poches de résine avant application si vous en avez. Bon chantier !

Le chalet de Yann à Morzine

Une question de Roger à La Celle Saint-Cloud :

Bonjour,

A la fin de la  visite d’un musée de marqueterie dans la région de Toulouse,  j’ai acheté un bidon de votre huile « haute protection » en me fiant à la mention « écologique » sur l’étiquette . Je pense l’utiliser pour protéger des objets en bois destinés à des petits enfants. Pour être tranquille, je souhaite savoir quels sont les produits entrant dans sa constitution, pour le cas où un enfant porte à la bouche un objet protégé par cette huile. L’étiquette est muette. j’ai questionné la personne à l’accueil du musée qui n’a pas su me répondre. Pourriez-vous me donner la liste des substances incluses ? Je vous remercie par avance.

Ma réponse :

Bonsoir Roger,

Tout d’abord, merci d’avoir acheté notre huile !

Écologique ?
Notre huile est née de notre volonté de ne plus utiliser de vernis ni de produits chimiques pour la finition de nos bois. En effet, je suis ébéniste et verrier. Je travaille avec mon épouse et notre atelier est attenant à notre maison. Nous avons 2 enfants qui viennent aussi à l’atelier. Fatigué d’utiliser des finitions classiques avec COV et diluants de pétrole, j’ai essayé il y quelques années plusieurs produits “alternatifs” à base d’huile de lin ou de térébenthine. Les résultats ne me convenaient pas et il y avait toujours des siccatifs “sans plomb” (ouf !), c’était en réalité du soufre…
Après plusieurs mois de recherches d’abord historiques puis techniques et chimiques, j’ai découvert des bases végétales originaires d’Asie utilisées depuis des siècles pour protéger le bois mais aussi pour nourrir les cheveux ou la peau… Ce sont ces bases que nous utilisons.

Composition :

Voici donc la composition, qui n’a rien de secret : huile de Tung (graine issue d’un arbre originaire de Chine et du Japon), huile de camélia (famille des théiers, issue aussi de la graine) et huile d’orange (diluant naturel issu de la peau des oranges) et c’est tout ! Pas de produit pétrolier ni de soufre ou de siccatif. L’huile de Tung, appelée également huile pour Teck, catalyse naturellement. Nous sélectionnons sur place les huiles importées brutes. Le mélange et le conditionnement se fait à l’atelier, garantissant la pureté du produit.


En fait, nous partons des mêmes bases que les produits classiques du marché mais ne les diluons pas avec des sous-produits pétroliers pour gagner de la marge. C’est pourquoi nous la distribuons uniquement dans un circuit court. Le musée (où nous avons exposé nos sculptures et tableaux l’année dernière pendant six mois) m’a effectivement appelé à ce sujet. Nous sommes donc en train d’élaborer une fiche technique pour pallier ce manque d’information.
Vous pouvez donc utiliser cette huile sans inquiétude pour vos jeux destinés à vos petits enfants.


Je reste bien évidemment à votre disposition pour d’éventuels conseils ou simplement pour échanger sur cette huile…

Et le retour de Roger :

Bonjour Monsieur Le Penher,

Merci de votre réponse qui, même si je n’étais pas inquiet, me satisfait complètement. Je viens seulement de l’utiliser pour protéger le bois d’une chaise de poupée, sur le modèle des anciennes chaises de bébé, que je viens de réaliser en poirier.

Je suis très content du résultat, votre produit, outre la protection, donne à ma chaise un aspect d’ancien meuble très agréable qui convient bien à son style. En passant 2  couches au pinceau et en ressuyant l’excès avec un chiffon, j’ai obtenu l’aspect satiné recherché. J’ai noté que l’odeur d’agrume déjà observé sur un produit semblable utilisé précédemment était plus discret sur le vôtre et s’atténuait plus vite, ce qui est un avantage quant on veut offrir sa réalisation dès qu’on l’a terminé !

Bravo donc et bonne continuation.

 

 

Une question de Martin à Reims :

Bonsoir,

Je fais suite à notre conversation sur l’huile de Tung, voilà donc mon mail. Si vous pouvez me rappelez les quelques précautions d’emploi pour une application pour le Shou sugi ban : le temps de séchage approximatif, si besoin de passer plusieurs couches, etc… Je vais d’abord avoir besoin d’un bidon pour tester, après tests j’en reprendrai sûrement pour une petite série. Un bidon pour minimum 6m2, c’est possible ? (+ l’huile d’oranger du coup)

Merci d’avance !

Martin

Ma réponse :

Bonjour Martin,

Pour démarrer, je vous conseille de prendre un litre d’huile de Tung pure et un bidon d’1/4L d’huile d’orange.

Avec 1 litre d’huile, vous ferez environ 12 à 15m2 suivant l’absorption du bois.
Après le brûlage, rinçage du bois à l’eau claire, séchage à l’air (en fonction du temps, 1/4 d’heure) puis brossage (brosse dure ou souple en fonction de l’effet recherché, plus ou moins creusé). Ensuite application de l’huile en couche généreuse au pinceau ou à la brosse. Chauffage au chalumeau (moins fort que le brûlage), l’huile crépite. Bien balayer toute la surface, le but étant de chauffer l’huile et non de re-brûler le bois. Et voilà !

Bien cordialement,
Guillaume

 

 

Une question de Laure aux Sorinières :

Bonjour,

Je reviens vers vous à propos des petits échantillons que vous m’avez laissé : non seulement l’odeur est géniale, mais en plus je trouve l’huile est très simple à appliquer pour un résultat qui à priori, (selon mes petites expériences) est très chouette. Le rendu est très naturel, mat légèrement satiné (mais donne de la profondeur au parquet) et le fait de garder le toucher bois avec une protection optimum est en ce qui me concerne très convainquant.

J’ai toutefois des questions : vous me confirmez que je peux l’utiliser partout ? parquet, plan de travail, escalier (là je suis pas sûre car il ne faut pas que cela glisse, mais à priori non car elle pénètre bien dans mon support), meubles divers, ect. Quel est l’entretien au quotidien ? serpillère humide ? peut-on réimprégner le sol ou plan de travail de temps à autre pour regénérer le support ? dans ce cas, faut-il prévoir un ponçage avant d’entreprendre cet entretien ?
Et enfin, pouvez-vous me donner vos tarifs pour les 2 produits ?
En vous remerciant par avance,

Bien cordialement,
Laure

Ma réponse :

Bonjour Laure,

Je suis ravi que les essais vous satisfassent… Même si j’étais déjà particulièrement convaincu de l’efficacité de nos huiles !

Je vous confirme en effet que l’on peut l’appliquer sur du mobilier, les sols, plans de travail… Je n’ai jamais essayé sur un escalier mais je pense que cela ne glisse pas plus qu’avec un autre type d’huile. Peut-être faut-il moins poncer les marches ?
Quant aux reprises sur les zones les plus sollicitées, rien de plus facile : au chiffon regarnir le support. Il n’y a pas d’auréoles, contrairement aux produits très catalysés qui peuvent faire apparaitre des différences de teinte. Une fois l’huile sèche, on peut nettoyer la surface avec une éponge ou une serpillère humide (humide ne veut pas dire dégoulinante…). Une couche d’entretien est nécessaire, en fonction de la sollicitation du support (une ou deux fois par an par exemple). Un ponçage léger a pour effet de décrasser le support et favoriser la pénétration de l’huile.

Cas du MDF

Le seul support qui nous a posé problème avec l’huile est le médium teinté dans la masse (noir) type Valchromat. Nous avons eu des rejets d’huile en cours de séchage créant des zones blanchies, comme un délavage. On a bien galéré pour isoler le problème et le traiter ! C’est le seul cas. C’est très dommage car l’effet était magnifique : un noir mat profond. Nous avions pourtant fait un premier essai concluant mais la deuxième fois a été problématique. Le fabricant (Finsa) nous a indiqué que c’était certainement dû à des différences de densité dans le panneau… Je pencherai plutôt pour un problème de compatibilité avec la colle.

L’huile d’orange

L’huile d’orange est issue du pressage des peaux en parallèle à l’industrie du jus. C’est donc une valorisation de déchets de l’agriculture. Elle est aussi utilisé en additif alimentaire. Elle sert aussi à la synthétisation du menthol ! De nouveaux usages apparaissent chaque année. Elle a même été testée sur les oiseaux mazoutés après une marée noire car elle ne brûle pas les plumes et son odeur apaise les volatiles… Ça change du Trichlo !

Et si vous voulez être incollable sur l’huile d’orange et ses usages, faites un tour du côté de cet article que j’ai écrit pour vous.

Une question d’Alain en Normandie :

Est-ce que l’huile d’orange dissout le polystyrène ?

Ma réponse :

Alors là Alain m’a posé une colle ! Du coup, j’ai fait le test et filmé la séquence :

Et oui, l’huile d’orange dissout le polystyrène et mieux que l’acétone qui laisse (selon Alain) un résidu plus ou moins fondu. Comme je l’explique dans la vidéo, je vois plusieurs avantages dans ce cas précis : dissolution complète, pas de vapeurs d’acétone, réutilisation de l’huile… Incroyable !

Un témoignage de Rozenn de Rezé pour la foire aux questions :

Je viens de finir de huiler les nouveaux volets. Ça leur fait du bien! Les passants, comme à chaque fois, s’étonnent de cette bonne odeur et restent devant les volets pour en profiter!! c’est marrant.

Ma réponse :

La dilution à l’huile d’orange rend le produit agréable à utiliser. Toutefois, en intérieur, une fois l’odeur d’orange évaporée, on peut sentir l’odeur plus grasse de l’huile de Tung. Pour ma part, je préfère cela à des COV bien nocifs ou l’odeur rance de l’huile de lin. Une bonne excuse pour aérer convenablement la maison !

 

Deux questions de Rémy, tourneur sur bois :

Bonjour, peut-on utiliser l’huile d’abrasin (Tung) et l’huile d’orange pour un contact alimentaire ? Vont-elles modifier la couleur de mes pièces ?

Ma réponse :

Bonjour Rémy,

Tout d’abord, votre question sur le contact alimentaire. L’huile d’orange et l’huile de Tung sont acceptées en contact alimentaire. Les canadiens et les américains qui ont une plus grande expérience de ces huiles recommande toutefois de ne pas utiliser l’huile de Tung si vous êtes allergiques aux noix ou aux arachides. Il semblerait (je n’ai pas trouvé de preuve formelle de cette allégation) que les noix de Tung contiennent la substance allergisante incriminée chez les autres fruits à coques.
Quant à l’huile d’orange, je ne connais aucune contre-indication à son utilisation en contact alimentaire. Elle s’évapore rapidement. Pour vos pièces en tournage, elle vous permettra d’avoir un mélange très fluide que vous pourrez utiliser très facilement. Dans votre cas, la dilution recommandée de l’huile de Tung est de 30 à 50% d’orange.


Vous vous inquiétez également de la modification de la couleur naturelle de vos pièces… C’est une vrai préoccupation ! Nous voulons tous respecter l’intégrité de la matière et de son rendu. Que ce soient les vernis, la lasure ou les huiles, toutes ces finitions ont un impact sur le résultat. Il y a un équilibre à trouver entre “protection” et “esthétique”. Chez Sol-éco, cet équilibre est à mon (humble) avis respecté : un toucher “naturel”, une protection optimale et durable, un respect de la nature tout en ayant un impact faible sur la couleur du bois. Pour avoir une idée de la teinte finale d’une essence de bois protégée avec l’huile Sol-éco, je vous recommande de mouiller légèrement votre échantillon. Le résultat obtenu sera très proche sur un bois sombre et légèrement plus doré sur les bois blancs…

A votre écoute,

Guillaume de Sol-éco

 

Une autre question de Pascal,un tourneur sur bois un peu spécial :

Bonjour ou bonsoir ,

bénévole dans une association de reconstitution viking et carolingienne je tourne des ustensiles de cuisine (bol assiette gobelet ) en orme , frêne , peuplier Mon soucis est de rendre le frêne et l’orme étanche sans les rendre toxique ( surtout que j’en fait pour mon petit fils ) Votre huile conviendrait elle à mes objets merci à vous

Pascal

 

Ma réponse :

Bonsoir Pascal,

Tout d’abord, merci pour votre message et votre intérêt pour mes produits !
Je suis curieux de voir ce que donnent vos ustensiles…

L’huile de Tung siccative naturellement. Elle rend le bois imperméable tout en le laissant respirer. Je pense donc qu’elle convient à votre usage. Elle est acceptée en contact alimentaire. Cependant, cette huile étant issue d’une noix, certaines personnes très sensibles peuvent déclencher une réaction allergique. Il n’y a pas eu beaucoup de cas dans la littérature mais cela vaut d’être mentionné !

En tous cas, vous ne trouverez pas d’huile plus imperméabilisante et protectrice naturellement ! Pour s’en convaincre (comme je l’ai fait il y a bientôt 12 ans), il faut la tester
Je suis à votre écoute pour toute demande.
Bien cordialement,
Guillaume de Sol-éco

 

Une interrogation de Gilbert suite à une information glanée sur internet :

Bonjour

J’ai lu sur un site (je ne sais plus lequel) en cherchant un moyen pour détruire la mousse qui pousse dans une allée empierrée que le D-limonene (huile d’orange) , produit naturel était efficace. Avez vous une expérience dans ce domaine ? Faut il l’employer pur ou dilué et dans quelle proportion ?

Merci de votre réponse

Cordialement

Gilbert

Ma réponse rapide et pleine d’inquiétude :

Bonjour Gilbert,

Je vous remercie de m’avoir posé cette question! Je l’ajouterai (ainsi que sa réponse) à la Foire aux Questions du site.

Je vous déconseille totalement d’utiliser de l’huile d’orange (D-Limonène) pour cet usage ! Produit naturel ne signifie pas produit sans danger.
L’huile d’orange est un corps gras, il pollue donc l’eau et les organismes aquatiques. Il peut même dissoudre du polystyrène en quelques instants (j’en ai d’ailleurs fait une vidéo !). C’est un solvant puissant bien que peu corrosif. Il entraine parfois des allergies de contact chez des personnes sensibles (cas assez rares).

Je vous recommande plutôt d’utiliser un brûleur à gaz couplé avec une bouteille de propane afin de brûler vos mousses ! Ce sera bien plus efficace et sans danger pour votre environnement.

Bien cordialement,
Guillaume de Sol-éco

Jean-Michel me pose 2 questions sur le bois brûlé et l’huile de Tung…

Est-ce que l’huile de Tung va fixer la couche carbonisée de mon bardage en Shou Sugi Ban (Yakisugi ou bois brûlé) ?

Oui Jean-Michel ! L’huile de Tung catalyse naturellement. Elle va donc fixer le carbone de votre bardage. Je conseille généralement de passer une couche d’huile de Tung entre 2 brûlages. Pour les zones de passages ou lors d’une utilisation en décoration intérieure, je recommande de passer une seconde couche au spalter après le deuxième brûlage. Cette couche va sécher rapidement et empêcher le décollage du noir de carbone. Le fini sera propre.

Bardage bois brûlé en douglas

Puis-je mélanger l’huile de Tung avec des pigments ?

Bien sûr Jean-Michel car l’huile de Tung est une base traditionnelle de la peinture à l’huile ! Que ce soient des pigments ou des oxydes, le mieux est de les disperser d’abord dans de l’huile d’orange puis d’incorporer le mélange dans l’huile de Tung. Pour les densités de teintes, il faudra faire vos propres “tambouilles”…

Bon chantier Jean-Michel !

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